Un article pour Guillaume

Ton commentaire m'a beaucoup interressé, j'aimerai discuter avec toi, sur ces poissons malformées, etc.
Donc si tu repasses sur mon blog, laisse moi un email ou quoi. merci d'avance
Au revoir

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 06:58

L'auberge de Peyrebelle , dite "L'auberge rouge" ...

L'auberge de Peyrebelle , dite "L'auberge rouge" ...
L'Histoire de l'Auberge Rouge

L'Histoire se déroule au début des années 1800, sur une bonne vingtaine d'années d'après ce que nous savons. Le plateau Ardéchois (entre 1200 et 13000m d'altitude) est désertique, les habitations sont rares, quelques hameaux, c'est une région monotone, recouverte de bruyères et d'herbes, de roches basaltiques. Les quelques arbres que l'on y trouve sont essentiellement des conifères, de grandes forêts bordent cependant le plateau de plus de 9000 hectares. L'été est cour et chaud, l'hiver (qui dure jusqu'au mois de mai) est rude avec des températures extrêmes et souvent des tempêtes de neige.

En ces lieux reculés avec des conditions difficiles, il n'était pas rare d'apprendre des disparitions... accidentelles ou autres... A cette époque, le plateau était une concentration de criminels, de bandes organisées, de terroristes... c'était une région peu sûre.

La Famille Martin

C'est en 1808 que les époux Martin, Pierre et sa femme, Marie Breysse s'installèrent à Peyrebelle, dans la ferme " Le Coula ", que Marie eue en héritage de ses parents. Très vite comprenant le potentiel que le Hameau offrait, étant sur une route très fréquentée, ils transformèrent leur demeure en auberge-relais. Mais, ils avaient des projets plus ambitieux, édifier une véritable auberge à Peyrebelle et c'est ce qu'ils firent en 1818. L'auberge eue très vite bonne réputation et les époux furent vite appréciés pour leur générosité, ils étaient généreux avec les mandiants en leur offrant parfois la nuitée, et avec leur connaissance en prêtant de l'argent. Bref les affaires marchent bien et ils achètent de nouvelles terres.

Les Rumeurs

Mais leur " fortune " commença à faire jaillir des rumeurs, elle fut si rapide et dans un lieu si retiré qu'elle ne pouvait provenir que de mauvaises actions, d'autant qu'à leur arrivée, selon les dires, ils n'avaient qu'une vache noire et une chèvre blanche. Bien évidemment ils avaient leurs complices, leurs deux filles Marguerite et Jeanne-Marie, Jean Rochette, le domestique et André Martin, le neveu. La rumeur commença très tôt, au début de leur activité, ce fut celle du meurtre d'un riche marchand juif qui voyageait avec son cheval, ils l'auraient tué pour lui dérober sa bourse contenant plusieurs milliers de francs. Son cheval aurait été retrouvé mort au fond d'un ravin. Ce meurtre marqua le début d'une longue série... En peu de temps, on leur attribua les nombreuses disparitions (même de ceux qui succombaient à cause du froid ou de la neige), ils tuaient pour s'approprier l'argent de leurs victimes.

Ils faisaient disparaître certains des corps dans la chaudière, on dit même qu'ils engraissaient les porcs avec. On les soupçonnait, on les craignait, mais personne ne les dénonça, d'autant plus qu'ils étaient appréciés par les représentants de l'ordre à qui ils réservaient toujours un accueil chaleureux. Ils auraient commis plusieurs dizaines de meurtres jusqu'à leur arrestation en 1831. C'est à cette date que tout s'arrêta pour eux. A cette époque, les époux, étant plus âgés, avaient laissé l'auberge en gérance, ils étaient retournés au Coula où ,pour arrondir leur fin de mois, ils ré-ouvrirent l'auberge des débuts, de plus petite taille. Leurs filles étaient parties depuis bien longtemps, on dit qu'elles ne supportaient plus tous ces meurtres


L'Affaire Enjolras


C'est le 13 octobre 1831 que tout commence (ou tout fini), un certain Jean-Antoine Enjolras aurait disparu, ce cultivateur de 72 ans, habitant à Saint Jean de Tartas, n'était pas revenu de la foire de Saint Cirgue en Montagne où il était allé la veille pour acheter du bétail. Ses neveux, inquiets, se mirent à sa recherche et en informèrent la maréchaussée. Le vieillard étant connu et apprécié, très rapidement, des témoignages affirmaient l'avoir vu près de l'auberge de Peyrebelle. D'après d'autres témoignages, le cultivateur aurait été vu sur la route en direction de Peyrebelle, en état d'ébriété, à la recherche d'une génisse. Les enquêteurs allèrent jusqu'à l'auberge rouge mais pas jusqu'au Coula, là où résident désormais les Martin.


Le 26 octobre1831, des pêcheurs découvrent un corps au lieu-dit « Ronc-Gerbier », au pied d'une falaise. Le corps fut identifié par ses neveux, il s'agissait bien de Jean-Antoine Enjolras, il a été retrouvé à environ 10 km de Peyrebelle. La thèse de l'accident fut vite écartée, tout d'abord, le corps semblait avoir été retenu par des piquets, plus tard l'autopsie montrera que certaines blessures on été faites après le décès. Il s'agissait bien d'un meurtre, commis certainement dans la nuit du 12 au 13 octobre, date à laquelle des témoins affirment l'avoir vu pour la dernière fois à Peyrebelle. Le 1er novembre au soir, Pierre et André Martin furent arrêtés au Coula, le lendemain, ce fut le tour de Jean Rochette, le domestique, lorsqu'il revenait sur Peyrebelle. Ils furent transférés de Lanarce à Largentière, pour l'enquête officielle. N'envisageant pas qu'une femme soit capable de tels actes, Marie Breysse ne fut pas arrêtée, pas dans un premier temps du moins, mais très vite, elle intimida les témoins, les menaçât, tenta de faire accuser d'autres, à tel point qu'elle fut elle aussi arrêtée et transférée à Largentière. Mais ces quelques jours de liberté lui ont certainement suffit pour effacer les traces des derniers meurtres...

Des présomptions, oui, mais pas de réelles preuves pour cette affaire, encore moins, pour les meurtres présumés. Tout a été fouillé, à l'Auberge rouge et au Coula, rien, il ne reste rien, pas de quoi les accuser. Mais, c'est tout de même à ce moment que les langues se délient, plusieurs témoins affirment avoir été victimes de vol et même de tentative de meurtre ou encore, d'avoir assisté à un meurtre commis par le clan. Oui, mais cela ne semble pas suffisant, et puis, ces témoignages arrivent trop tard, parfois plusieurs années après les faits, quelle crédibilité leur donner ? Pourquoi ne pas avoir parlé plus tôt ? Par peur des représailles, certainement ...



Le procès



Trop tard pour les autres affaires, mais pas pour celle d'Enjolras, en effet un, puis plusieurs indices allèrent confirmer les soupçons qui pesaient sur les Martin. Le jour de la découverte de Enjolras, un auxiliaire de justice croisa, peu de temps après s'être rendu près du corps, Pierre Martin qui fit allusion à l'argent que la victime avait dans sa poche, alors que personne n'était sensé le savoir... Premier indice. Ensuite, ce témoignage troublant de cet homme qui racontait l'histoire que son ami décédé depuis peu lui avait confié, il avait rencontré Pierre Martin avec 2 hommes transportant sur une charrette, un cadavre. Les hommes l'avaient menacé, puis traqué, mais on ne sait par quel miracle, il réussit à s'enfuir, mais le choc fut tel, qu'il ne s'en remit pas et mourus quelques jours plus tard, après avoir raconté son histoire... Deuxième indice. Après, il y avait l'incohérence de témoignages, les 2 ouvriers agricoles de Martin étaient au Coula ce soir là et ils affirment que la couturière occasionnelle de Mme Martin était là le soir, alors que cette dernière affirme qu'elle est rentrée chez elle à St Cirgue avant la tombée de la nuit. Et puis, on les aurait vu, Enjorlras et Martin, à la foire de St Cirgue, en train de discuter et de boire un verre... troublante coïncidence surtout que Pierre Martin niais toujours connaître la victime.

L'enquête


L'enquête dura jusqu'en 1833, les suspects furent officiellement accusés du meurtre de Jean-Antoine et transférés à Privas. La défense demanda un complément d'enquête, c'est là qu'on entendit parler d'un homme qui était présent au Coula cette nuit du 12 au 13 octobre... Les témoignages s'affinèrent, il s'agirait d'un certain Laurent Chaze, vagabond qui parcourait les routes d'Ardèche et qui vivait de mendicité et de petits travaux. On retrouva Laurent Chaze et les enquêteurs purent retracer la journée et la nuit des évènements. D'après les témoins, Enjolras et Martin, tous deux, habitués de la foire de Saint Cirgue se sont rencontrés, (ils auraient d'ailleurs fait souvent affaires ensemble) et auraient discuté tout en buvant un verre, (chose que Enjolras n'avait pas l'habitude de faire), Martin devait quelques écus à Enjolras, pour l'achat d'une vache, il y avait déjà quelque temps. Martin aurait proposé à Enjolras de passer prendre son dû à Peyrebelle en revenant de St Cirgue. Les hommes se quittèrent en bons termes et Enjolras continua à faire la tournée des bars avec la génisse qu'il avait achetée.

Le vieil homme, imbibé d'alcool et n'ayant pas pour habitude de boire repris la route pour rentrer chez lui, mais sur le trajet, égara sa génisse. Incapable de la retrouver et certainement pas en état, il décida d'aller en direction de Peyrebelle. Il alla directement au Coula, où il savait pouvoir trouver Pierre Martin. Il y trouva Pierre, sa femme, son neveu, son domestique, ses deux ouvriers agricoles et la jeune couturière. Comme ils allaient passer à table, Pierre Martin lui proposa de se restaurer avec eux. C'est à la fin du repas que Laurent Chaze fait son entrée, il connaissait bien les lieux et les propriétaires, il se mit au coin du feu, mangea une soupe. Les Deux ouvriers allèrent se coucher. Peu de temps après c'est Enjolras qui alla se coucher dans la grange (il préférait dormir dans le foin), accompagné par Rochette qui l'éclairait. Ensuite, se fut le tour de Laurent Chaze, qui ne pouvant se payer une chambre, opta pour la grange, où Rochette le conduisit, également, c'était près d'Enjolras. Quelques instants plus tard les trois hommes (Martin, son neveu et Rochette) apparurent dans le noir et se dirigèrent vers Enjolras, le mendiant, lui, faisait semblant de dormir. Marie Breysse les rjoignit avec un pot et une lampe qu'elle remit aux trois hommes et repartit.

Les hommes se jetèrent sur Enjolras essayèrent, de lui faire boire le contenu du pot (on ne sait pourquoi), une infusion d'après ce qu'ils disaient, tout à coup, Chaze entendi comme des coups de marteau, puis des cris de douleurs...plus rien. Pendant qu'ils enlevaient le corps, il entendit l'un des hommes dire « cette nuit, nous avons fait 100 écus » Plusieurs fois dans la nuit, il sentit qu'on le surveillait, mais lui, faisait toujours semblant de dormir. Au matin, Chaze se rendit à la cuisine pour régler la nuit, qui lui fut offerte, sorti de ce lieu diabolique, il s'en alla en direction de Lanarce, sur la route, il ne manqua pas de raconter son effroyable nuit à ceux qu'il rencontrait. La suite, on la connaît...

Le procès débutât à Privas le 18 juin1833, dans la matinée, une immense foule était rassemblée aux portes du tribunal, beaucoup voulaient l'exécution sans procès de ces aubergistes sanguinaires. De nombreux journalistes couvraient l'évènement, c'était ce qu'on peut appeler un procès médiatique.

Les Chefs d'accusation

Loin des centaines de crimes qu'on leur attribuait, l'acte d'accusation évoqua, certes plusieurs crimes mais pour lesquels il y avait prescription, et qui étaient cité pour mémoire. Finalement, 6 chefs d'accusation furent retenus :

Meurtre de Jean-Antoine Enjolras en octobre 1831.
La tentative de meurtre contre Michel Hugon
La tentative de meurtre contre André Peyre
La tentative de meurtre contre Jean-Baptiste Bourtoul
La tentative de meurtre contre un inconnu
Le vol commis contre Cellier

Avec le manque de preuves pour les autres affaires, les accusés ne furent inquiétés que pour le meurtre de Jean-antoine Enjolras. Leur culpabilité ne faisait aucun doute, d'autant que la couturière, Marie Armand est revenu sur son témoignage en affirmant qu'elle avait bien passé la nuit du 12 au 13 octobre au coula et que Jean-Antoine Enjolras était bien présent, ainsi que les ouvriers, le domestique, le neveu, le couple et un vagabond qu'elle ne semblait toutefois pas reconnaître.


Le Jugement





Le 25 juin 1833, le jugement fut rendu : Pierre Martin, Marie Breysse et Jean Rochette sont déclarés coupables du meurtre de Jean-Antoine Enjolras. Les 3 sont condamnés à la peine capitale, c'est à dire la guillotine. André Martin a été aquité car il était sois-disant sous l'influence et la direction de son oncle, il a été libéré immédiatement.



Le recours en grace



Le 26 juin, les accusés signèrent leur pourvois en cassation qui fut rejeté le 13 août 1833. Démuni, leur avocat, Maître Croze adresse un pourvoi en grâce. Le Roi Louis-Philippe examine le dossier de Peyrebelle, mais, face à la France entière qui réclame l'exécution des aubergistes de Peyrebelle, il ne peut rien faire et encore moins pour la femme que l'avocat pensait sauver de la décapitation du fait de son sexe. Cette même femme aux yeux de la population, plus machiavélique que son mari, elle serait l'instigatrice de toute cette macabre histoire.


La décision est inévitable et le roi ne peut se permettre un faux pas qui serait mal vu par le peuple, le 18 septembre 1833, le Roi Louis-Philippe repousse le recours en grâce Royale. Les condamnés seront exécutés. Le 30 septembre, les condamnés sont avertis de la décision, Pierre Martin et Jean Rochette se confessent à l'aumônier, Marie, elle, tétanisée refusa de le voir.



Les exécutions



Le 1er octobre, le convoi de prisonniers, encadré par des gendarmes et accompagné de 2 prêtres, parti, direction Peyrebelle. Les curieux, les spectateurs, venus parfois de loin bordaient le long trajet (plusieurs jours de marche), pour apercevoir les condamnés. A Burzet, les prêtres, ne supportant plus l'ambiance lourde et le calvaire des condamnés, insultés, dévisagés, laissèrent le cortège et se firent remplacer. Le convoi s'arrêta à Mayres pour passer la nuit. Arrivé à Lanarce, une foule imposante les accueillait, l'annonce de leur exécution avait rassemblé tout le village, c'était un évènement... Puis à Peyrebelle, on parle de 30000 personnes venues de tout le plateau et plus loin encore, pour assister au spectacle.



Les exécutions eurent lieu le 2 octobre 1833 devant l'Auberge, la première fut celle de Marie Breysse, on dit qu'elle aurait craché sur le crucifix lorsque le prêtre le lui présenta, lorsque sa tête tomba, la foule cria de joie. Puis se fut le tour de Pierre Martin et enfin de Jean Rocchette qui criât « Maudits maîtres, que m'avez-vous fait-faire », il se débattit puis fut guillotiné.



Etaient-ils coupables de tous ces meurtres ou n'était-ce que des rumeurs lancées par une population jalouse de leur bonne fortune ? Beaucoup de témoignages mais pourquoi aussi tardifs ? Si tout le monde les soupçonnait, pourquoi n'ont-il pas été inquiété avant ? Ils auraient exercé leurs crimes machiavélique pendant prés d'un quart de siècle en toute impunité. Si les crimes présumés antérieurs à l'affaire Enjolras n'étaient pas prouvés celui-ci en tout cas leur a été fatal. Enjolras a bien été assassiné d'après les médecins et d'après 2 témoins était bien au Coulas la nuit du 12 au 13 octobre 1831 et n'a plus jamais été revu en vie après celle-ci.

# Posté le lundi 30 octobre 2006 11:42

le château de Trécesson...

le château de Trécesson...
Sur la lande de Saint Jean se dresse le château de Trécesson...
Différentes légendes courent sur le château, dont celle de la Dame Blanche, la plus tragique. Vers 1750, un braconnier à l'affût dans le parc du château vit soudain arriver une voiture. Deux hommes en descendirent pour creuser une fosse, puis sortirent du carrosse une jeune fille habillée en mariée. Elle eut beau supplier et pleurer, il l'enterrèrent vivante et se sauvèrent. Pétrifié, le chasseur attendit et, enfin, courut chercher le châtelain et ses gens. Tous se mirent à creuser pour tenter de sauver la jeune femme. Hélas, à peine déterrée, elle expira. Bouleversé, le seigneur lui donna une belle sépulture et fit exposer la robe, la couronne et les fleurs nuptiales sur l'autel de la chapelle de son château. Elles demeuraient là jusqu'en 1789. Les filles à marier venaient les toucher pour trouver un époux.
Dans ce bois de hêtres tout proche du chateau on peut voir le fantôme de cette jeune femme « vêtue d'une robe nuptiale souillée de terre ».

Une autre légende dit que chaque nuit, les fantômes de deux gentilshommes en costume du 18ème siècle rejouent une interminable partie de cartes qui se termine tragiquement : l'un des deux personnages transperce son adversaire de son épée. (!! s'agirait du spectre du marquis de Coëtlogon, comte de Trécesson).

Ce château mystérieux ne se visite pas...

# Posté le jeudi 13 juillet 2006 09:16

Drôle de créature...

Drôle de créature...
Nous sommes au mois de Mars 2005 dans la région qui se trouve au sud et vers le sud ouest de la mer Caspienne. Un témoin, Gafar Gasnof capitaine du navire, qui travaille dans un chalutier de la région affirme, dans le journal iranien Zindagi, avoir vu une étrange créature nager en parallèle avec le bateau pendant un long moment. Au début il pensait que c'était un gros poisson, mais ils virent bientôt que la créature portait une chevelure et qu'elle avait deux bras... De retour à Aerbaijan ils racontèrent leurs histoires mais personne ne les crurent, pour tout le monde l'équipage avait bu... Peu de temps après l'interview, les autorités furent submerger de témoignage de gens ayant eux aussi vu ces étranges créatures. Cela fait environ deux ans que dans toute la région des personnes voient des créatures de cette sorte. Il semble que la vision de celle-ci est surtout localisé dans la région volcanique de Babolsera, un peu après que la production de pétrole se soit intensifier... De forme humanoïde, ces sortes d'"hommes des mers" mesureraient entre 1m65 et 1m68, auraient l'air robuste, l'estomac saillant. Ses pieds et ses mains sont palmer, la peau très pâle. Les cheveux sont noires tirant sur le vert. Ils auraient les jambes et les bras plus lourd que ceux d'un être humain... Dans la région entre les villes de Astara et Lenkoran, beaucoup de témoins on vu ces créatures, il semble que la créature n'est pas seul et qu'en fait il y aurait plusieurs colonies dans la régions. Ces histoires d'hommes poissons, outres les sirènes, sont connus depuis longtemps, mais nous n'avons jamais eut autant de témoignage que depuis deux ans dans une même région. A cause des derniers forages dans la mer Caspienne il y a eut un grand choc dans l'écosystème de la région, les pécheurs disent que depuis quelques temps ils viennent a manquer de poisson. Peut être qu'en effectuant ces forages, les hommes ont sortie de l'eau autre chose que simplement de l'or noir...

Sur la photo, nous pouvons voir une tête bizarre d'une créature, elle a été retrouvé après le tsunami en asie dans les ruine troublant.

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 19:24

Modifié le dimanche 09 juillet 2006 21:43

Un gadè de zafè...(=sorcier)

Un gadè de zafè...(=sorcier)
Le jour que tu verras ça de tes propres yeux, je ne pense pas que tu en redemanderas tu peux me faire confiance.
Garde ta logique de l'incroyable et ne cherche pas à savoir si tu n'es pas prêt...
Tu risques de basculer dans une sorte de spirale infernale.
Ta conception de la vie et de la mort changera radicalement et tu feras un peu plus attention aux divers signes qui te paraitrons hors normes, et même tes reves finiront par te parler directement....
Jvais vous raconter le témoignagne d'un guadeloupéen ... :



Il assista à certaines pratiques de magie au pays réalisé par un "gadè de zafè" lors d'un défi par un ami qui l'avait poussé à bout un soir sur la Place de la Victoire !
Juste pour que vous continuez à douter je vais vous raconter en quelques mots ce qu'il s'est passé !
Ils étaient assis sur un banc vers 23 heures et à coté d'eux se trouvait cet homme que tout le monde connait à Pointe à Pître comme "sorcier" , leur ami est arrivé et a commencé à le mépriser, limite injurier lui signifiant qu'il était un charlatan notoire. Eux ils riaient aux éclats voyant que ses coups portaient, notre homme restant impassible !
Puis le ton montant notre homme fini par lui dire qu'il avait interêt à faire attention à lui, leur ami lui dit "tu ne peux rien contre moi regarde ma bague!" il avait une énorme bague en argent massif couverte de signes cabalistiques.
Cela à durer une bonne quinzaine de minutes cet échange verbal sur la connaissance magique et sa pratique. Mais eux ils riaient, ils étaient pliés en deux voyant que notre homme recevait tant de mépris de la part de leur ami.
D'un seul coup notre homme s'est levé il a brandi sa main en l'air vers le ciel il a commencé une litanie incomprehensible pour eux, à un moment un d'eux a juste entendu je cite:
-j'invoque les sept fils de jérusalem !
il continua encore pendant quelques secondes sa litanie incomprehensible et il dit avec force :
- "en ka pikew" traduction "je te pique"
A l'instant précis ou il pronnonca c'est mots un homme hilare qui était assis sur son vélo immobile à coté du banc assistant aux débats, la roue avant de son vélo explosa !

Je peux vous dire que tous les rires césserent et tous les assistants sont parti tres vite !



Maintenant si tu vous voulez le voir ce gadè de zafè, si il est encore vivant il vit à Point-à-pitre on le surnomme fourmi rouge au pays vu qu'il était comme on dit là-bas "chabin" !

# Posté le dimanche 18 juin 2006 08:14